L’Empathie et Le Sensationnalisme: le problème d’un point de vue dans les faits-divers

Les faits-divers reprĂ©sentent une nouvelle ère de journaux dans les annĂ©es 1800. Une Ă©poque oĂą l’information Ă©tait plus accessible au citoyen moyen et oĂą les nouvelles du quartier pouvaient ĂŞtre trouvĂ©es dans les pages. L’auteur a utilisĂ© la tragĂ©die, la violence et l’oppression comme les spectacles et a parlĂ© des incidents sans sensibilitĂ©. Ils n’ont pas beaucoup d’empathie pour les victimes et mettent des informations personnelles sur les personnes dĂ©cĂ©dĂ©es dans leurs descriptions. Cela manque de considĂ©ration est prĂ©sent spĂ©cifiquement quand les auteurs dĂ©crivent les victimes femelles. Le danger est que les faits-divers sont le seul vĂ©ritable moyen pour les lecteurs d’obtenir des informations sur leur communautĂ©. La langue des articles est importante parce qu’elle influence le point de vue des lecteurs. Cette Ă©tude analyse les decrivants de la violence domestique, les incidents tragiques, et la suicide. 

La langage qui est utilisĂ© pour dĂ©crire les accidents dans L’Écho de Paris est diffĂ©rent quand comparĂ© aux incidents violents qui sont perpĂ©trĂ©s. Les descriptions d’Ă©vĂ©nements oĂą l’accident a Ă©tĂ© causĂ© par les actions des victimes, le langage est plus objectif. Le texte dit souvent exactement ce qui se passe, avec peu de dramatisation dans la description. 

Il n’y a pas d’empathie dans cette description. L’auteur a listĂ© trois accidents dans cet article, un après l’autre. La langage n’a pas un peu d’empathie, est focussĂ© seulement sur les Ă©vĂ©nements. Il ne mentionne pas les familles des victimes, ou comment vont les familles et les victimes maintenant. Aussi, il inclut la façon dont les accidents passent, ce qui implique que ce sont les fautes des victimes. Il dĂ©crit la petite fille qui “en jouant avec des allumettes”. Elle est brĂ»lĂ©e Ă  cause de ses actions, c’est le message. Les incidents qui sont Ă  cause des actions du victime sont dĂ©crits d’une façon plus objective.  Il n’y a aucun respect pour la vie privĂ©e ou la dignitĂ© des familles des victimes. 

Cependant, si quelqu’un est victime de quelque chose qui a Ă©tĂ© fait par quelqu’un d’autre, il y a beaucoup plus de sympathie et de rĂ©action. La description est souvent moins objective, et le langage exprime le grief. Cet extrait utilise les mots « malheureusement », et dit qu’on «dĂ©plore » la mort. Puisqu’il s’agit d’un incendie et qu’il n’y a aucune raison de blâmer la victime, le langage est diffĂ©rent. L’auteur peut supposer que l’incendie a Ă©tĂ© provoquĂ© par quelqu’un d’autre, ou naturellement. Une similaritĂ© entre cet extrait, et les deux extraits avant, est qu’il existe beaucoup de dĂ©tails. Mais, les dĂ©tails de l’incendie ne concernent pas la manière dont l’incendie s’est commencĂ©.

Ces descriptions sont importantes parce qu’elles montrent comment les faits-divers ont Ă©valuĂ© la tragĂ©die et comment cela a affectĂ© les lecteurs. Ces descriptions rendent les victimes de la tragĂ©die responsables , avec peu d’empathie. Cela aurait pu translater au public, qui n’avait pas d’autre accès aux nouvelles et Ă  l’information.

Comment le suicide fait-il partie de cette dichotomie? Dans L’Echo de Paris, le suicide est décrit de la même manière que les premiers accidents. Ces descriptions sont très objectivement, et sans beaucoup de langage empathique.

Dans cette extrait, premièrement, ils donnent le lieu et les Ă©vĂ©nements du suicide, sans expression de tristesse. Donner l’emplacement du corps est une violation de la vie privĂ©e, est aussi est très formel pour une question Ă©motionnelle. La phrase la plus troublante Ă©tait la mention de ses intestins. Dire « Les intestins ont Ă©tĂ© placĂ©s dans les bocaux » est dĂ©goĂ»tant et donne du dĂ©goĂ»t au lecteur, ce qui se traduit par du dĂ©goĂ»t pour la fille et la suicide. Cela viole Ă©galement fortement sa vie privĂ©e. Le but, on pourrait dire, en donnant ces dĂ©tails qui violent sa vie privĂ©e, est de la dĂ©shumaniser. Il s’agit de faire croire au lecteur qu’elle ne mĂ©rite pas qu’on lui accorde de la dignitĂ©. Cela a pour effet d’aliĂ©ner les personnes atteintes d’une maladie mentale.

Ce deuxième extrait, qui ne viole pas la victime de la mĂŞme façon que le premier, est aussi insensible. Le langage qui est utilisĂ© dans la première phrase n’implique pas une tragĂ©die, mais simplement une histoire qui est liĂ©e Ă  une histoire de la semaine prĂ©cĂ©dente. Aussi, il est insensible de dĂ©crire comment il s’est suicidĂ©, et d’une manière objective. Il n’utilise pas le mot “tragĂ©die” ou “atrocité”. Le seul langage triste est « ce malheureux ». Cette phrase implique que le garçon lui-mĂŞme est malheureux, et pas que la suicide est malheureuse. La façon dont il dĂ©crit le suicide avec le langage montre qu’il y a peu d’empathie et reflète la force de la personne, et pas la force des sentiments qui a causĂ©e la suicide. Cette description, comme la première, a pour effet d’aliĂ©ner le lecteur aux personnes atteintes de maladie mentale. Quand les nouvelles et les faits-divers Ă©taient les seuls moyens d’information, les lecteurs fondent une grande partie de leur opinion sur ce qu’ils lisaient. Il n’avait pas vraiment d’autre choix. S’ils n’avaient pas dans leur entourage quelqu’un qui luttait contre la maladie mentale ou qui avait des idĂ©es de suicide, ils utilisaient le langage des faits-divers pour faire leurs conclusions. C’est l’importance des faits-divers.

Mais, c’est intĂ©ressant que dans ces textes et descriptions, il  n’y a pas de dramatisation. C’est diffĂ©rent comparĂ© aux incidents violents. Il n’y a pas de point d’exclamation, et l’auteur utilise le mot “accident”. Il n’utilise pas les mots “tragĂ©die” “atroce”, etc. Aussi, il n’inclut pas beaucoup de dĂ©tails. Dans les descriptions des incidents violents domestiques, l’auteur est plus dramatique, et il donne beaucoup de dĂ©tails au lecteur. Les reprĂ©sentations de la violence domestique dans les faits-divers sont problĂ©matiques. Dans de nombreux rĂ©cits, l’auteur s’est fortement concentrĂ© sur la « jalousie » comme motif de violence contre les femmes. De plus, dans certains articles, il dĂ©crivait en dĂ©tail les raisons pour lesquelles l’homme Ă©tait violent, sans mentionner l’impact sur la femme. Ces articles sont plus dramatiques, et utilisent les mots qui attirent l’attention du lecteur. Aussi, on peut conclure que beaucoup d’ articles donnent les raisons de la violence, et ainsi essaient de justifier les actions des hommes qui sont violents envers les femmes. 

Un Ă©vĂ©nement dans l’Echo de Paris du 5 janvier est important pour Ă©tudier. Il illustre la violence entre une femme et son mari, qui suivre des problems dans leur marriage. La femme de cette histoire est tirĂ©e après que son mari qui a “tire deux coups de revolver sur la femme”. Cela s’est passĂ© après beaucoup de signes de violence domestique. MalgrĂ© la gravitĂ© de la situation, l’article commence avec le terme “un drame conjugal”, et un description de la violence intense. On pourrait penser qu’un drame conjugal n’inclut pas les issues d’abuser, ou, comme dans cette histoire, une tentative de meurte. Le mot “drame” implique que quelque chose est insignifiant, ou enfantin. Cette phrase normalise la violence domestique parce qu’elle implique que l’abuse de cette femme est juste une autre “drame”. La normalisation de la violence contre les femmes peut causer une situation oĂą les criminels ne sont pas poursuivis aussi frĂ©quemment pour violences contre les femmes. Mais, cette introduction est mĂŞme plus inquiĂ©tante quand on considère l’histoire qui le suit. Cette vision effet de la violence a Ă©galement un impact sur l’opinion des lecteurs Ă  l’Ă©gard de la violence domestique. Comme indiquĂ© prĂ©cĂ©demment, cette vision est due au fait que les gens ont accès Ă  des faits-divers, et non Ă  des situations rĂ©elles.

Le reste de l’article exprime certes le drame de la situation, mais ne condamne pas les agissements du mari. Cependant, il est dit qu’il s’agissait d’un acte de « jalousie ». L’article dit que la femme l’avait admis. Bien que cet article exprime de l’empathie pour la situation en gĂ©nĂ©ral, il ne parle pas de la femme comme la première victime de la situation. Par exemple, l’article ne dit pas que le mari avait essayĂ© de la tuer, mais dit seulement qu’il a tirĂ© avec un revolver. Ce style objectif s’Ă©loigne le mari de la crime.  Mais, en mĂŞme temps, l’auteur utilise les mots comme “drame” pour attirer l’attention du lecteur. Donc, les descriptions de la violence domestique sont dramatiques, mais quand il dĂ©crit les crimes du mari, c’est plus objectif, ce qui distance et normalise les crimes. 

Donc, quelle est la solution Ă  ce sensationnalisme et Ă  ce manque d’empathie dans les faits-divers? Ă€ cette Ă©poque, l’information Ă©tait peu variĂ©e. Si quelqu’un voulait en savoir plus sur sa communautĂ©, il faut qu’on lit les faits-Divers. La Rue, Ă©crite par Jules VallĂ©es, donne une solution intĂ©ressante au problème. 

La Rue, Jules Valées

Il Ă©crit sur les rues et sur “qui fait quoi”, mais il parle des luttes quotidiennes et n’utilise pas sa chronique comme une moyen pour des ragots. Il dit des Ă©crivants des articles de cette Ă©poque “A peine connaissent-il leur nom pendant leur vie”. Il critique le fait qu’il y a une dĂ©connexion entre le lecteur et le sujet de l’histoire dans les faits-divers. Ses articles ne semblent pas très diffĂ©rents de ceux qui existent, mais il souhaite les approfondir et raconter l’histoire de ceux qui font partie des faits-divers. Cela ajoute plus d’empathie et raconte la vĂ©ritable histoire des malheurs de ceux qui se trouvent dans les faits-divers. C’est une bonne chose, parce que cela permet aux lecteurs d’avoir une autre perspective. Dans le cas des suicides, il pourrait aller voir la famille de la victime et montrer l’impact du suicide sur les gens. Les lecteurs ont ainsi une autre histoire, plutĂ´t que la seule histoire racontĂ©e. Dans les cases de la violences domestiques contre les femmes, il peut parler avec la femme, et donne la lecteur une autre histoire de la victime. La problème des faits-divers, c’est qu’ il manque d’empathie et raconte une seule histoire. La Rue s’attaque Ă  ce problème, mais donne aux gens l’information sur leur communautĂ©. 

Le grand problème des faits-divers est qu’ils racontent une seule histoire, et la façon dont l’auteur raconte une idĂ©e, comme le suicide, la violence domestique ou la tragĂ©die, est la seule perspective que les lecteurs reçoivent. Et si ces descriptions manquent d’empathie, c’est ainsi que les lecteurs perçoivent les problèmes de leur communautĂ©. 

Le sensationnalisme, la dramatisation, et la violence genrée dans les Faits-Divers

  • Les comparisons entre la violence contre les femmes, et l’autre violence
  • La langage qui est utilisĂ©e pour la violence contre les femmes
  • Les accidents tragique, est la façons dont ils sont dĂ©crits
  • La facon dont les faits-divers mettent la violence en spectacle

Ma conclusion provisoire:

  • La langage qui est utilisĂ©e pour dĂ©crire les accidents tragique est très objectif, mais souvent met la faute sur la victime. Il ne mentionne pas la famille.
  • La violence domestique contre les femmes est toujours presentee comme un incident de “jalousie”, et souligne les raisons pour la violence, par la perspective d’homme.
  • La suicide est dĂ©crit comme les incidents accidents, et il ne souligne les difficultĂ©s de personne, ou la famille

AnaĂŻs d’Avignon: La perspective feministe de Bel-Ami

RĂ©cemment, tout que j’ai entendu, c’est l’avis de tout le monde sur Bel-Ami, le nouveau roman de Guy Maupassant. Alors, la semaine dernière, je suis allĂ© Ă  la librairie. J’ai combattu d’autres personnes pour prendre le livre. Tout le monde veut le lire! Et qui peut dire non? Chaque journal donne son avis. Et la plupart le dĂ©testent comme si c’était le pire roman du monde. Le Gaulois dit mĂŞme que Maupassant a Ă©crit un roman sans “un atome de conscience morale”! Il faut que je l’ai lu!  

Et, je suis très heureuse d’avoir fait ça. Ce roman a ouvert mes yeux Ă  un problème que j’ai pas discutĂ© avec vous, les lecteurs. Mais, avant de parler de ça, je veux m’occuper de l’idĂ©e, qui est prĂ©sentĂ©e par beaucoup de journalistes, que le roman est trop pessimiste. Ă€ cela, je dis: est-ce qu’il n’a pas le droit de dire qu’il veut? Il ne peut illustrer le monde qu’il voit? Le problème aujourd’hui, Ă  mon avis, est que tout le monde veut lire ce qu’il sait ĂŞtre moralement correct. Ils sont terrifiĂ©s Ă  l’idĂ©e de devoir rendre leurs conclusions indĂ©pendantes. C’est comme les critiques de Flaubert- pourquoi est-ce qu’on besoin d’un narrateur qui condamne les actions des personnages? Sont tous les lecteurs des enfants? Non! Nous savons quand quelque chose est immoral. 

Mais, plus important, je pense que ce roman a ouvert les yeux de la sociĂ©tĂ© des rĂ´les de genre. Je sais que c’est surprenant. Quand j’ai fini le livre, mes amis ont supposĂ© que je le dĂ©testais Ă  cause de la façon dont il montre les femmes. Mais, ma rĂ©action a Ă©tĂ© Ă  l’opposĂ©! Oui, dans le roman, DuRoy utilise les femmes pour amĂ©liorer sa carrière, et elles n’ont pas de personnalitĂ© complexe. Mais, comme j’ai dit, je peux me faire mon opinion. Et, je pense que le roman prĂ©sente l’oppression des femmes Ă  travers le regard de DuRoy. Non, le narrateur ne condamne pas les actions de DuRoy avec les femmes, mais quel bon roman fait cela? Il montre la façon dont les femmes, malgrĂ© le fait que c’est difficile d’ĂŞtre employĂ©e, sont utilisĂ©es pour monter. DuRoy sĂ©duit les femmes qui peuvent s’aider, et utiliser ses ressources pour monter et rĂ©ussir sa carrière. Le roman, Ă  mon avis, est utilisĂ© pour exposer le misogyny, pas juste dans la journaliste, mais dans le monde. Il faut que les romans comme Bel-Ami existent! Beaucoup de gens veulent agir comme si la vie des femmes Ă©tait Ă©gale Ă  celle des hommes et que le problème des femmes n’existait pas. Et il est très facile de prĂ©tendre cela quand l’idĂ©e n’est pas exposĂ©e dans les mĂ©dias populaires. Mais quand quelqu’un comme Maupassant expose ce phĂ©nomène Ă  travers de la littĂ©rature, les hommes sont obligĂ©s de rĂ©flĂ©chir Ă  leurs actions. Je ne pense pas que c’est le butte de Maupassant du tout! Il n’est pas une feministe! Mais, quand tout le monde pense “Quel mĂ©chant!” Ă  DuRoy, peut- ĂŞtre que les hommes sont obligĂ©s de rĂ©flĂ©chir Ă  la façon dont ils utilisent les femmes dans leur vie. 

Mais, j’ai aussi des problèmes avec des romans. Comme j’ai dit, les femmes du roman n’ont pas de personnalité complexe. Elles sont des objets pour la montée de DuRoy. Ils ne sont pas non plus présentés comme de bonnes personnes, bien que la plupart des personnages du roman ne le soient pas! Je pense que si les femmes avaient été présentées commes les personnages intéressants, plus de lecteurs avaient eu de l’empathie pour leur lutte.

En conclusion, j’ai aimĂ©e le roman, et je pense que la rĂ©action negatif est stupide. Aux critiques nĂ©gatives, je vous demande: Quel est le problème? Que l’auteur a donnĂ© ses idĂ©es sur la page? Si on voit un roman comme un commentaire sur la sociĂ©tĂ©, et pas comme la bible, on peut l’analyser plus. Je pense que ce roman Ă©tait une exposition sur la lutte des femmes (mĂŞme si elles ne sont pas trop sympathiques!). Je ne crois pas que c’est le but de Maupassant, mais c’est mon interprĂ©tation! Je vous encourage Ă  avoir une vision indĂ©pendante sur la littĂ©rature, et Ă  l’utiliser pour lutter pour les droits des femmes! 

Sincerement, 

Anaïs d’Avignon

Les critiques de Bel-Ami

Les critiques négatives

  • La moralitĂ©: Les comparaisons Ă  Flaubert
  • Gagner dans la vie Ă  cause d’actions immorales
  • Le pessimisme

La moralité: La comparisons à Flaubert

“[Bel-Ami est considĂ©rĂ©] le roman-type d’une Ă©cole nouvelle, qui se rĂ©clame de G. Flaubert, bien que ses adeptes diffèrent fortement de ce maĂ®tre.” (Henry Fouquier, Le XIX siècle)

“D’ailleurs M. de Maupassant procède moins de Zola que de Flaubert. Il a la description sobre, sans empâtement, sans fouillis, la narration rapide et alerte, le style net, ferme et bien français. Pas plus que Flaubert il ne brouille les limites de la littĂ©rature et des arts plastiques, ni ne cherche Ă  remplacer les idĂ©es par les sensations. Mais, comme Flaubert, il semble avoir pris en haine la sottise, la platitude, la bassesse humaines, et cette haine l’absorbe au point de ne lui laisser voir que ce qui est sot, plat et bas.” (Φ [Phi], Le XIXe siècle)

“A l’exemple de Flaubert, M. Guy de Maupassant, qui a tant de conscience littĂ©raire, se refuse absolument Ă  avoir, ne fĂ»t-ce qu’un atome de conscience morale.” (Le Gaulois)

Qui est Flaubert? Dans le roman de Flaubert, Madame Bovary est immorale avec l’argent et l’amour. Flaubert a Ă©tĂ© poursuivi par la justice pour avoir publiĂ© ce roman parce que la narration ne condamne pas ces actions (procès d’ « outrage Ă  la morale publique et religieuse et aux bonnes mĹ“urs »).

(Il y a plus d’information de Madame Bovary ici)

Est-ce que vous pensez qu’un roman devrait condamner les actions immorales des personnages?

Gagner dans la vie Ă  cause d’actions immorales

“Autrefois, sur la scène et dans les romans, on opposait volontiers honneur à l’argent, la pauvreté honnête a la richesse tarée, on abusait même de la joute et du parallèle.” (Le Gaulois)

Cet article dit que le livre de Maupassant se distingue des autres de l’Ă©poque car il ne fait pas de lien entre la richesse et l’honneur. Le livre ne dit pas que si vous ĂŞtes honnĂŞte, vous gagnerez dans la vie. Duroy devient riche Ă  cause des actions immorales. Il est pauvre et malhonnĂŞte, et sa malhonnĂŞtetĂ© finit par triompher.

Est-ce que vous pensez que cette dichotomie existe encore dans la littérature? (La richesse tarée par opposition à la pauvreté honnête?)

Le pessimisme

“Seulement les milliers de Français qui liront l’Ĺ“uvre de M. de Maupassant, sans faire la part du tempĂ©rament de l’Ă©crivain et de son système, concevront une assez triste idĂ©e des journalistes du temps prĂ©sent, ce qui ne laisse pas d’ĂŞtre un peu agaçant pour les gens qui ont l’honneur d’exercer ce mĂ©tier…” (Φ [Phi], Le XIXe siècle)

Cette Ă©cole, qu’on a appelĂ©e si mal naturaliste, devrait s’appeler l’Ă©cole pessimiste. Car ce qui me paraĂ®t son dogme essentiel, c’est de faire du pessimisme un Ă©lĂ©ment d’art.” (Henry Fouquier, Le XIX siècle)

“Encore, faut-il rayer ce mot de caractère: car Bel-Ami n’en pas. Il est absolument passif.”  (Henry Fouquier, Le XIXe siècle)

“Ce Duroy est un alphonse et un proxĂ©nète d’une simplicitĂ© absolue.” (Henry Fouquier, Le XIXe siècle)

Est-ce que vous pensez que Bel-Ami est “passif”? Pensez-vous qu’il y a plusieurs façons d’interprĂ©ter cela?

La réponse de Maupassant

  • La gĂ©nĂ©ralisation
  • Le vice triomphe Ă  la fin
  • La presse comme une RĂ©publique
  • La rĂ©alitĂ© du roman Bel-Ami

Maupassant a envoyé une réponse aux critiques à Gil Bas. Plus précisément, il défend son livre en affirmant qu’une grande partie de celui-ci est vrai. Il dit également qu’il n’essaie pas de généraliser sur le journalisme.

“Or, comment a-t-on pu supposer une seconde que j’aie eu la pensée de synthétiser tous les journaux de Paris en un seul?”

“Alors, de quoi se plaint-on? De ce que le vice triomphe à la fin? Cela n’arrive-t-il jamais…?”

“La Presse est une sorte d’immense République qui s’étend de tous les côtés, ou on trouve de tout, ou on peut tout faire; ou il est aussi facile d’être un homme fort honnête homme que d’être un fripon.”

“Donc, un homme, entrant dans le journalisme, pouvait employer facilement les moyens spéciaux qu’il devait prendre pour parvenir.”

Est-ce que vous pensez que, quelquefois, la vice triomphe Ă  la fin?

Les critiques positives


“Un livre comme le sien se dĂ©fend de lui-mĂŞme contre les comiques indignations des Bel-Ami du journalisme, et les lourdes criailleries des pontifes.” (Octave Mirbeau, La France)

Qu’est-ce que vous pensez qu’il veut dire par cela?

“Voila, je suis friand; et, voyez-vous, elles ont, venant de son jardin, une saveur et une suc tentateurs auxquels je ne résiste pas. Ne résistez pas non plus, croyez-m’en. Et ne vous effrayer pas de ce que la vérité saisie sur le vif par une observation implacable et quelque peu repulsive. “ (La Revue politique et littéraire, 23 mai 1885)

AnaĂŻs d’Avignon: La lutte pour le reportage

Comme beaucoup d’entre vous le savent, il y a eu un grand dĂ©bat rĂ©cemment entre Millaud et Giffard. Je pense que c’est un debat un peu stupide, et il faut que nous concentrons sur des choses plus importantes. “L’information pour tous- c’est une mauvaise idĂ©e?” Quelle honte! Non, je suis d’accord avec Giffard. Mais, pas pour toutes les mĂŞmes raisons. Millaud pense que le journalisme avait remplacĂ© la littĂ©rature, et aujourd’hui, le reportage remplace le journalisme. Premièrement, je veux poser la question Ă  Millaud:  qui vous empĂŞche d’être journaliste ou d’écrire un livre? Personne! Il pense que la raison de ce changement est que les gens veulent de l’argent avant tout, et que les reportages ont de l’argent. Peut-ĂŞtre c’est vrai, mais si on est une journaliste qui est très rĂ©ussie, ils ne vont pas changer et Ă©crire seulement les reports!  Giffard dit mĂŞme que le journalisme s’amĂ©liorera parce qu’il recrutera des personnes plus avancĂ©es dans la profession. Il explique aussi que Millaud a visitĂ© New York rĂ©cemment, et il parle des reportages amĂ©ricains, pas français! 

Une journaliste dans La Nation explique les raisons pour lesquelles elle est d’accord avec Giffard. Il demande, premièrement: pourquoi est-ce qu’on pense que c’est mauvais pour un reportage de gagner de l’argent? Il explique que tout le monde a le droit d’avoir de l’argent et que ce n’est pas une mauvaise chose de rechercher cet objectif. Je suis d’accord avec cela! Si les journalistes peuvent gagner beaucoup d’argent en Ă©tant reportĂ©, pourquoi c’est mauvais? Il soutient aussi que c’est le public, pas les reportages, qui veut l’information. Le public veut tout l’information, le plus rapidement possible. C’est la culture d’aujourd’hui. Le travail des reportages est trop difficile, et la faute (pour les concernĂ©s de Millaud) n’en revient donc pas au journalisme, mais au public.

Cela m’amène Ă  ma prochaine idĂ©e ! Le public est la raison pour laquelle je soutiens les reportages. Avant les reportages qui sont vite et informatifs, l’information est rĂ©vĂ©lĂ©e dans les petits groupes d’ hommes. Ils ont fait des projets concernant le gouvernement, l’Ă©conomie et la vie des autres sans consulter les autres. Mais, aujourd’hui, tout le monde peut recevoir l’information en mĂŞme temps. Cela inclut les femmes. Aujourd’hui, les femmes peuvent recevoir des informations exactes et correctes qui peuvent les aider Ă  prendre des dĂ©cisions sociales et politiques. Par exemple, si de nouvelles informations sur une banque apparaissent, peuvent prendre des dĂ©cisions financières sur cette base. Le première Ă©tage de l’autonomie pour les femmes et les minoritĂ©s est l’information qui peut ĂŞtre utilisĂ©e pour changer leur Ă©tat financier ou social. Les hommes comme Millaud ne veulent pas que les femmes commencent les “meilleures vies”, parce qu’il sait que si les femmes peuvent travailler, elles ne peuvent pas ĂŞtre biaisĂ©es (Ă©motionnelles, physiques, etc.) Donc, il veut l’information et les nouvelles dans les mains des hommes riches et puissants, comme toujours. Mais, ses excuses sont que cela dĂ©truit “les vieux jours”. 

Aussi, si beaucoup de personnes ont l’accès de l’information des reportages, tout le monde peut donner son avis! Millaud n’aime pas cela.  Si tout le monde donne leur opinion, c’est possible que les lois et les normes de sociĂ©tĂ© changent. Les arguments comme celui de Millaud visent Ă  tenir les femmes Ă  l’écart des Ă©vĂ©nements et de l’actualitĂ© mondiale importants. 

Les arguments de Giffard sont agréables et même parfois féministes. Il dit qu’il y a un lien entre les reportages et le suffrage universel masculin. Je pense que c’est vrai. Comme je vais expliquer, l’information rapide cause les gens à former des opinions plus développées, ce qui aurait pu conduire au suffrage. Si cela continue, peut-être qu’un jour, le suffrage universel s’appliquera également aux femmes. C’est le véritable suffrage universel.

En résumé, je pense que plus d’informations entre les mains d’un plus grand nombre de personnes ne peuvent pas être une chose négative pour notre société. Ceux qui ne sont pas d’accord avec moi (Et Giffard) veulent que le monde soit dominé par de vieux hommes riches et blancs.

La Nation- 10 mai 1886

Cette critique vient de La Nation, et elle est en première page, avec deux colonnes. L’auteur passe en revue le dĂ©bat et y ajoute des Ă©lĂ©ments. Il explique qu’il est difficile d’ĂŞtre “un reporter”, parce que c’est un journaliste qui doit informer le public “exactement et rapidement”. Il dit que les critiques selon lesquelles les journalistes sont « partout » sont un peu vraies, mais pas vraiment, parce que le problème, c’est le public qui veut tout savoir.

AnaĂŻs d’Avignon: Les Rues du Futur

Quand je me rĂ©veille le matin, je reconnais une odeur qui vient de la rue. La plupart des gens diraient qu’ils reconnaissent le matin par le sons. 

– Le journal! Les ragots, la politique, et plus! Venez!

Mais, pas moi. Je reconnais le matin par l’odeur. C’est l’odeur de papier et l’encre. Pourquoi? Quand j’etais une jeune femme, je travaillais dans une usine qui produit et imprime des journaux. Je me souviens d’une odeur comme si c’était hier. Je me souviens aussi des hommes qui me criaient parce que j’Ă©tais lent et qui n’attendait pas grand-chose de moi. Mais, pendant que je me rĂ©veille, j’oublie ces mauvais souvenirs. Maintenant, je veux lire la chronique d’aujourd’hui! 

Je m’habille et descend des escaliers de mon immeuble. Quand j’ouvre la porte, deux petits garçons courent trop vites Ă  cĂ´tĂ© de moi. J’entends leur mere.

– ArrĂŞtez! Maintenant! Excusez-vous!

Les garçons tournent autour de moi.

– DĂ©solĂ©e, mademoiselle. 

Je ris, et continue dans la rue. Les rues de Paris me surprennent chaque jour, parce qu’elles changent chaque jour! Je remarque les styles des femmes. Les chaussures des femmes crĂ©ent les sons dans la rue, et leurs manteaux bougent avec le vent. Au printemps, les fleurs sur les jupes assortissent les fleurs sur les arbres. La scène que je vois me reconnait ses faits divers, dans Le Petit Journal. Tout le monde dans la rue a eu une vie bizarre et unique. Les faits divers soulignent l’importance des vies ordinaires, qui peut devenir une vie extraordinaire, et les histoires qui sont rĂ©elles, mais sont comme un roman. J’adore ce journal pour cette raison. 

Les enfants vont Ă  l’Ă©cole Ă  cette heure, et les adultes ont pris de l’argent de leurs poches pour acheter un chronique. Je regarde chaque personne. Les hommes riches en longs manteaux et chapeaux prennent un chronique aux garçons qui crient pour vendre des journaux. Les femmes les prennent aussi, mais je vois leur apprĂ©hension parce que les hommes regardent fixement. Je crois qu’ils doutent de la capacitĂ© des femmes Ă  comprendre et Ă  apprĂ©cier les journaux. Je reconnais les hommes dans l’usine de papier, qui criaient Ă  moi, parce qu’ils pensent que je suis bĂŞte. Ils pensent je ne peux pas comprendre les complexitĂ©s des nouvelles. 

Les chroniques sont toutes diffĂ©rentes. Mais, je pense que tous sont, en rĂ©alitĂ©, créés pour les hommes. Les hommes qui peuvent crĂ©er les grandes carrières, et qui peuvent attendre l’Ă©cole pour plus de temps. Mon cher lecteur, je veux offrir une perspective diffĂ©rente. Qu’est-ce que se passerait si les femmes apprenaient les compĂ©tences nĂ©cessaires pour rejoindre le marchĂ© du travail et en apprendre davantage sur l’économie et la politique? Malheureusement, nous ne pouvons pas compter sur les hommes pour cela. Nous devons former notre propre communautĂ©. Est-ce qu’il y a une meilleure façon pour crĂ©er cette communautĂ© que distribuer des chroniques, spĂ©cifiquement pour le pouvoir des femmes? Ça, c’est ce que je veux crĂ©er. ConsidĂ©rez-moi comme votre sĹ“ur, qui veut vous aider dans la recherche d’ une meilleure vie. Si vous avez un homme dans sa vie qui vous opprime, n’avez pas peur! Cette chronique, c’est notre petit secret. Allez Ă  droite dans la rue après le kiosque pour lire les journaux, et marcher pendant deux minutes. Une jeune femme vous recontrera, et donner la chronique, pour un sous. 

Après ma promenade dans la rue, je retourne Ă  mon appartement. Le retour n’est pas long, mais je marche avec enthousiasme. C’est un nouvel âge, avec de nouvelles idĂ©es, et les femmes sont Ă  l’avant-garde. Les rues sont bruyantes avec les conversations! Je vois les petites filles avec leurs jupes et petits chausseurs, qui marche Ă  l’Ă©cole, et je souris. Je sais que l’avenir est brillant!

AnaĂŻs d’Avignon

Portrait of a woman in a high neck dress with curly hair. She is looking away from the camera.
Gallica

Mon pseudonyme est AnaĂŻs d’Avignon. J’ai choisit un prenom feminin parce que je croit que je me connecte plus Ă  la voix de femme, parce qu’en realite, je suis une femme. Je veux Ă©crire des articles qui ressemblent Ă  une conversation quotidienne entre les femmes. Les conversations entre famille et copines. Donc, mes articles seraient considĂ©rĂ©s comme sociaux, et un petit peu politiques. J’Ă©cris sur les issues de famille, et les conseils pour les femmes qui veulent gagner leur libertĂ© et emolier leur vie sociale et professionnelle Ă  l’extĂ©rieur de la maison. Le ton de mes chroniques est aimable. Je veux que les lecteurs se sentent comme mon amie. Je vais utiliser les expressions dĂ©tendues. Aussi, le ton est rĂ©sistant. Il y aurait un section de conseils, ou les femmes peuvent Ă©crire Ă  moi, en manière anonyme totalement. Je vais rĂ©pondre aux questions, et donner les ressources pour les aider. Mon audience est les femmes qui ont besoin d’ un changement dans leurs vies. Les femmes peuvent ĂŞtre jeunes ou vieilles. Il y a beaucoup de femme, qui je connais, qui sont malheuruses avec sa vie, mais il n’y a pas de conseils pour changer sa vie qui est accessible. Je vais recruter les femmes qui veulent distribuer les chroniques dans la rue, en cachette, aux autres femmes. Donc, les hommes ne savent pas. Je ne veux pas nĂ©cessairement crĂ©er une rĂ©volution, juste un communitĂ© pour les femmes qui rĂŞvent d’une vie sociale, professionnelle, et plus content.Â